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Retourner dans la plaine d’Hyrule est toujours un plaisir. Nintendo nous propose de retourner dans le monde de A Link to the past. Un classique sorti sur Super Nintendo il y à une vingtaine d’années.
Ce titre avait marqué les mémoires des joueurs avec sa carte immense, ses donjons, son histoire et ses secrets disséminés a travers la plaine d’Hyrule.
Ne pensez pas à un simple portage avec un éffet 3D inutile. Non, le jeu se veut être la suite directe de Zelda 3 mais il faut surtout considerer cet épisode comme une histoire alternative de la version Super NES.

Le jeune Link se voit remettre la petite tâche de rapporter une épée oubliée par un chevalier du château d’hyrule. En chemin Link découvre que ce dernier fût emprisonné dans un tableau façon Picasso par le maléfique Yuga. Jeune sorcier vouant un culte à Ganon. Yuga, décidé à faire revenir le maître des ombres et semer la terreur sur le domaine d’Hyrule, il décide d’enfermer les 7 sages dans des tableaux. Ces sages seront à libérés à la fin de chaque donjon. Link se voit lui-même transformé en peinture sur un mur suite à une confrontation avec Yuga. Mais Link, réussit a tirer parti de la situation et de s’extirper de sa condition d’emprisonement à l’aide d’un bracelet magique en sa posséssion (oui quand même, il est chanceux ce sacré Link). Ce qui lui apportera le pouvoir de se coller aux murs et parois de toutes sortes.

Point de vue scénaristique nous ne pouvions pas êtres surpris, un zelda sans princesse enlevée c’est comme une fille sans Shampoing… Et la magie opère des les premieres minutes du jeu. La musique es la, le monde modélisé en 3D.. Et cette 3D est la bienvenue. Cet épisode étant une vue de dessus, la 3D apporte toute la profondeur au champ de vision. Sans tirer sur les yeux, les effets sont doux et les transitions entre les écrans ne se font pas sentir. Un petit moins quand même sur les couleurs délavées. Si vous coupez la 3D, vous vous rendrez compte que les couleurs sont plus vives, mais la encore pas autant que la version de la Super Nintendo. Le choix de modeliser tous les personnages façon 3D fait tâche en rapport au décor qui se veux 2D. Mais Après une heure de jeu vous vous surprenez à penser: Nintendo, vous êtes pardonnés !

La nouveauté de cet épisode est de pouvoir vous coller aux murs tel une peinture afin de pouvoir accéder à certains endroits. Cette même faculté vous servira aussi pour passer d’un monde à l’autre. En effet comme dans A link to the past, il vous est possible de vous promenner dans le monde d’Hyrule mais aussi dans son « calque maléfique ». Ce n’est donc plus avec un mirroir que vous pourrez user du monde parallele mais en utilisant les fissures qui ne sont que des failles qui séparent les deux mondes. Nintendo nous à gratifié de petites nouveautés deconcertantes. Les armes sont disponibles dès les début, quand je dis les armes… C’est l’intégralité des armes dont je parle. Au début, sur les trois premiers donjons, ces armes vous seront proposées à la location par un personnage aux faux airs de Carrotin. La quantité et la chance de tomber sur des rubis de 20, 50 et 100 ont étés multipliés par quatre. Il est donc aisé de trouver les fonds nécéssaires à la location de toutes la panoplie. Mais attention, si vous perdez tous vos points de vies vous perdez également la totalité de vos effets qui étaient loués. Ce qui vous pousse donc à passer par la case location encore une fois. Rassurez-vous, une fois les 3 premiers donjons passés et que la vraie quête des 7 sages commence, vous aurez alors la possibilité de les acheter définitivement… Ou de continuer à les louer. Tout celà rend le jeu plus accessible et bien plus facile dès le début. La découverte d’Hyrule se fait non sans mal car là où on pouvait passser des jours à traîner dans le domaine à la recherche de grottes cachées et autres quarts de coeurs c’est en deux trois heures que nous savons où se trouvent les objets et grottes… De plus (Bonne ou mauvaise idée) la possibilité de pouvoir épingler des petites punaises sur la carte rend l’exploration du jeu bien plus facile et on se retrouve à se demander si nous sommes bien sur un Zelda. Là ou la force des Zelda est de faire remuer les meninges un tant soit peu, on se retrouve à se faire mâcher le travail ici et la. Alors certes, on se laisse facilement aller dans l’histoire et foncer tête baissée dans l’aventure mais faciliter le jeu de cette façon c’est un peu décevant. Car là ou nous devions faire les donjons dans un certain ordre, le fait d’avoir d’entrée de jeu accès a toutes les armes, nous pouvons avancer dans n’importe quel ordre.

Malgré sa façon simple d’avancer et un gamepla plus que facilité, il n’en reste que Zelda A between worlds est un titre à faire absolument. Certes facile mais un titre qui sait parler a plusieurs générations. Celle des joueurs de la première heure et à celle de la génération qui font leur premieres heures dans le monde enchanté de l’univers le la légende de Zelda.